Actuellement, la pratique de l’indien natif tend à diminuer sur le continent nord-américain. En effet, l’effectif des personnes capables de […]



Actuellement, la pratique de l’indien natif tend à diminuer sur le continent nord-américain. L’effectif des personnes capables de parler ces langues originelles des peuples autochtones d’Amérique ne cesse de baisser au fil du temps. De plus, les jeunes ne se bousculent pas au portillon des branches d’études permettant de devenir « américanistes ». Concrètement, la pratique des langues indigènes de l’Indien d’Amérique est désormais en danger.

Actuellement, la pratique de l’indien natif tend à diminuer sur le continent nord-américain. En effet, l’effectif des personnes capables de parler ces langues originelles des peuples autochtones d’Amérique ne cesse de baisser au fil du temps. En outre, les minorités américaines parlent des douzaines de langues différentes représentant les langues minoritaires aux États-Unis. C’est pourquoi les jeunes ne se bousculent pas au portillon des branches d’études permettant de devenir « américanistes ». Concrètement, la pratique des langues indigènes de l’Indien d’Amérique est désormais en danger.

Les origines de la langue : multiples et diversifiées

Les langues amérindiennes sont en grande partie concentrées en Amérique du Nord, avec l’existence de nombreuses familles linguistiques. L’origine des langues indigènes des Amériques remonte à l’époque ancestrale, effectivement avant la colonisation européenne. Du Nord au Sud, l’Amérique était alors occupée par différentes familles de peuples indiens autochtones.

État des lieux avant la colonisation européenne

Trois principales familles composaient les langues originelles parlées en Amérique du Nord avant la colonisation européenne : les langues na-déné (navaho, apache, chipewyan…), les langues eskaléoules (aléoutien, inuit…) ainsi que les langues amérindiennes. Cet état des lieux illustre déjà le riche patrimoine linguistique du continent nord-américain avant les séries d’immigration qui ont suivi. En effet, les langues amérindiennes, mentionnées en dernier, sont perçues comme étant polysynthétiques et incorporantes. Elles fournissent ainsi à leurs locuteurs une multitude de combinaisons surprenantes pour des expressions claires et faciles à comprendre. Ces langues amérindiennes comportent plusieurs dizaines de familles par exemple : l’Apache, l’Iroquois, le Dakota et l’Algonquin.

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Pratique des langues amérindiennes : une transmission verticale de génération en génération

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En Amérique du Nord, la pratique des langues amérindiennes s’est certainement transmise des parents à leur descendance, au sein de nombreuses communautés de peuples indiens. Ce processus s’est déroulé pendant plusieurs siècles sans doute pour perdurer la pratique de ces langues amérindiennes aux États-Unis. Cette transmission verticale a permis aux nombreuses familles et superfamilles de langues indigènes des Amériques d’exister jusqu’à présent. Portée par son attachement à ses valeurs, la population indienne de l’Amérique du Nord a réussi à préserver le noyau dur de son patrimoine culturel, malgré la suprématie évidente de la langue anglaise. L’influence de la culture occidentale sur les différentes familles de langues amérindiennes reste toutefois indéniable.

L’immense contribution des experts en linguistiques

Certaines familles de langues indigènes des Amériques ont enregistré quelques modifications tendant vers une standardisation similaire à celle des modèles occidentaux. Les américanistes, les missionnaires et les chercheurs linguistiques ont en effet réalisé des travaux colossaux, pour perpétuer la pratique de ces langues des peuples indiens de l’Amérique. Beaucoup de linguistes se sont intéressés aux problématiques relatives à la protection et à la documentation de ces langues avec toujours des résultats mitigés. Par ailleurs, les missionnaires ont également apporté leurs pierres à l’édifice, eu égard de leur travail. Leur apprentissage de ces langues ancestrales des Indiens natifs visait à faciliter la catéchèse et la communication avec ces peuples autochtones de l’Amérique.

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Utilisation actuelle et population : situation inquiétante en Amérique du Nord

L’indien natif est composé d’un grand nombre de familles. Cette immense diversité linguistique constitue à la fois la force et la faiblesse des langues indigènes d’Amérique. C’est la raison pour laquelle plusieurs langues amérindiennes sont aujourd’hui menacées de disparition. Toutefois, l’indien USA demeure encore largement pratiqué dans certains États de l’ouest où les peuples autochtones sont bien ancrés.

L’utilisation des langues amérindiennes en Amérique du Nord, au Canada et aux États-Unis, tend aujourd’hui à diminuer de manière significative. Cette situation découle de la réduction de l’effectif des personnes maîtrisant ces langues indigènes sur le continent nord-américain.

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Usage actuel des langues indigènes des Amériques

La situation actuelle des langues amérindiennes fait régulièrement l’objet de débats publics ou de sujets de société. L’écho de ces préoccupations ne se limite pas en Amérique du Nord. Il s’étend même jusqu’en Europe, en Asie et en Océanie. La baisse des effectifs des personnes parlant encore certaines familles de langues indiennes autochtones inquiète les associations et les États. Ci-après un récapitulatif de la situation actuelle :

  • Eskaléoute : 11 langues pour environ 150 000 locuteurs
  • Iroquoienne : 9 langues pour environ 45 000 locuteurs
  • Na-déné : 34 langues pour environ 200 000 locuteurs
  • Sioux : 17 langues pour environ 90 000 locuteurs
  • Wakashan : 5 langues pour 1 500 locuteurs

L’adoption des législations favorables aux langues amérindiennes

Des efforts notables ont été entrepris au niveau fédéral afin de protéger le patrimoine culturel de la population indienne de l’Amérique. Les langues indigènes des Indiens d’Amérique bénéficient aujourd’hui de nombreuses mesures de protection de la part de l’administration fédérale. Cependant, plusieurs familles de langues indigènes des Amériques sont appelées à disparaître, au regard du contexte dans lequel elles se trouvent. L’indien natif a longtemps souffert d’un manque de considération évidente de la part des administrations qui se sont succédé aux USA. L’adoption des législations dédiées à la préservation de ce patrimoine conduira à limiter les dégâts. Néanmoins, il faut être réaliste, car la disparition de certaines familles de langues indiennes semble être inévitable (Caddoane, Natchez…).



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